[CNT]Régionparisienne - bulletinrégionald'information de septembre 2003

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Mer 17 Sep 14:55:02 CEST 2003


Lettre d'information de l'Union Regionale d'Ile de France

PRETS POUR LA RENTREE, PRETS POUR LE COMBAT !
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Cela faisait longtemps  que l'on  n'avait vu en France un gouvernement
aussi combatif et méprisant vis à vis des classes populaires.  Cet été
a été signée la loi Fillon dont le but clairement affiché est  de nous
faire  travailler  plus  pour  gagner  moins  tout  en  favorisant les
mutuelles complémentaires et  autres fonds de  pension. Cette casse de
la  solidarité  intergénérationnelle  (servie  par  un pseudo-discours
économique, alarmiste  et mensonger)  n'avait évidemment  pas d'autres
buts que d'augmenter les profits de financiers toujours plus avides. 

La rentrée  est  pour le gouvernement  l'occasion de surrenchérir dans
sa   politique   anti-ouvrière  au   travers  de   nombreuses  mesures
"nécessaires et courageuses" : 

 -Le RMA, dont le  but affiché  est de forcer les chômeurs à travailler
au moindre coût. 

 -La   casse   du   système   de   sécurité   sociale   ainsi   que  le
non-remboursement de  nombreux médicaments,  en bref  la création d'un
système de santé à deux vitesses. 

 -La poursuite du démantèlement  des services  publics (énergie, santé,
éducation, poste...), qui constitue pour les régents de la bourgeoisie
une formidable opportunité de s'accaparer de nouveaux marchés, faisant
disparaitre du  même  coup des  services jugés "non rentables" pour la
grande majorité de la population. 

 -La liberté totale laissée aux  carnassiers du MEDEF de poursuivre les
fermetures de boîtes  et les licenciements  massifs, livrant ainsi des
milliers de familles  exsangues à  la misère, cependant que patrons et
banquiers s'engraissent grâce à ces drames humains. 

Face à cette guerre contre les  travailleurs, il est plus que temps de
réagir. 

La  logique  du  gouvernement  est  simple  :  faire  passer  le  plus
rapidement possible un maximum  de réformes  anti-sociales, écraser la
révolte par une répression sans précédents et laisser les travailleurs
face au fait accompli. C'est une politique libérale à la  Thacher dont
on connait bien les  conséquences négatives  sur le niveau de  vie des
classes populaires. Il est clair également  que les travailleurs n'ont
rien  à  attendre de  partis de  "gauche" dont  les compromissions ont
ouvert   la   brêche   dans   laquelle   s'engouffre   aujourd'hui  le
gouvernement, et  qu'ils  tentent désormais de  nous faire oublier par
leurs  discours   aux  visées   purement  électoralistes.   C'est  aux
travailleurs  eux-mêmes  qu'il  revient  à présent  de s'organiser, de
renouer avec une tradition de lutte collective; contre le gouvernement
d'une  part,  mais  également  contre  l'ensembles  des  forces  de la
bourgeoisie  capitaliste  dont  le  but  est  de  les  asservir  à ses
desseins. 

       *DE LA RECONSTRUCTION  D'UN SYNDICALISME DE  CLASSE,*
                  *VERS LA REVOLUTION SOCIALE!* 


INTERMITTENTS EN LUTTE
====================== 

Le  21  octobre  2002,  plus  de  20  000  travailleurs  du  spectacle
manifestent  à  Paris. Depuis  le mois  de septembre,  les cotisations
Assedic sont doublées pour les intermittents dans le but de réduire un
déficit estimé  (mais  jamais vérifié)  à plus de 800 millions d'euros
selon  les  dits "partenaires  sociaux". Ceux  là même  qui signent le
protocole d'accord  du  26  juin 2003,  à savoir le Medef, la Cfdt, la
Cftc et la Cgc. Après plusieurs mois d'incertitude quant à l'avenir du
régime spécifique  d'assurance chômage des intermittents  du spectacle
(annexes 8  et  10), ce  protocole signe la disparition programmée des
dites annexes. Plus de 35% des allocataires perdent ainsi leurs droits
à l'assurance chômage dès lamise en application du protocole. Pour les
autres, cet  accord scélérat  systématise la  précarisation. Il s'agit
maintenant de travailler davantage pour une indemnisation plus faible.
Par  ailleurs  la  suppression  de la  date anniversaire  d'examen des
droits impose un  versement aléatoire des  indemnités. D'un système de
protection sociale  basée sur  la solidarité  interprofessionnelle, on
passe à une loterie au cas par cas. En somme, le protocole d'accord ne
répond plus aux conditions  spécifiques de  travail des intermittents,
puisqu'il demande une  régularité d'emploi et  de revenu, le contraire
du quotidien d'un intermittent. Les arguments  avancés par le patronat
de  limiter  les  abus  va  au  contraire  les  favoriser.  Contre les
résultats  de  la  cogestion  entre  ces  "partenaires  sociaux",  les
travailleurs du spectacle se  sont organisés  en coordinations locales
sur  la  base  d'assemblées  générales  souveraines  et  appliquant la
démocratie  directe.  A  Paris,  la coordination  des intermittents et
précaires  d'Ile  de France  s'est créée  dès le  27 juin  et organise
depuis  des  actions directes:  actions symboliques  médiatiques, mais
surtout  actions  de  débrayage  et  de  soutien  aux  grévistes, bien
consciente que la  grève générale  reste une arme absolue du mouvement
social. Plusieurs commissions  techniques de travail  se sont mises en
place permettant  une analyse  détaillée du  protocole, l'organisation
d'actions quotidiennes,  une  réflexion interprofessionnelle. La lutte
des intermittents du spectacle a pris le relais des mouvements sociaux
du printemps sur les retraites et la décentralisation, il est temps de
préparer  une  rentrée   sociale  des  luttes   et  de  construire  la
convergence interprofessionnelle entre les secteurs contre le patronat
et l'Etat. 

La CNT spectacle, syndicat de la  communication, culture, spectacle de
la région  parisienne est  très investie  dans la  lutte et  ce depuis
l'automne  2002.  Depuis,  la  mobilisation n'a  fait que  grandir, le
secteur   spectacle   aussi.  Depuis   le  27   juin,  nous  soutenons
l'organisation des  travailleurs du  spectacle par  eux-mêmes, au sein
des  coordinations.   Ce  fonctionnement   démocratique  de   la  base
correspond totalement  aux  pratiques et au  fonctionnement de la CNT.
L'autoorganisation et l'autogestion de  la lutte  par les travailleurs
vérifient ainsi dans les  faits la pertinence de l'anarchosyndicalisme
et du syndicalisme révolutionnaire  aujourd'hui. La grève générale est
bien le seul moyen de pression à disposition des travailleurs. 

*Prêts pour la lutte, prêts pour la rentrée!* 

                           /secteur spectacle de la Communication-RP/ 


EDUCATION : LA FORCE D'UN MOUVEMENT...
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Parlera-t-on de  mai-juin  2003  comme on  parle de 95 ? On est encore
trop près de l'événement  pour le dire, mais on peut déjà être  sûr de
l'importance du mouvement qui est une "grande première" pour le milieu
enseignant... mais aussi pour la CNT. 

Le début a pourtant  été tardif  : les mesures du  gouvernement contre
les surveillants (mise en place du  statut au rabais des  « assistants
d'éducation  »)  et mise  au chômage  progressive des aides-éducateurs
n'avait pas déclenché de réaction chez les profs en dehors de journées
d'action  et   d'une  manif   nationale  un   dimanche.  Un  Collectif
surveillants-emplois jeunes avait durant l'automne et l'hiver mené une
lutte remarquée - mais  isolée. Et puis, un peu avant ou un  peu après
les vacances scolaires de printemps, ça éclate partout : à la Réunion,
un  véritable  embrasement;  à  Bordeaux,  Toulouse,   Montpellier  et
d'autres villes du sud, la grève reconductible se met en  place; c'est
également le cas en Seine-Saint-Denis, où les habitudes de lutte et la
présence d'un fort noyau militant (parmi lequel une importante section
CNT  dans  un collège  de Saint-Denis)  permettent le  lancement de la
grève qui devient ensuite nationale. 

Les  revendications  incluent  la  lutte contre  la précarité  (la CNT
ainsi que SUD  ont  beaucoup insisté  pour que cet aspect soit pris en
compte) mais portent essentiellement contre les projets concernant les
retraites et la décentralisation  de certaines catégories de personnel
(conseillers d'orientation, médecins scolaires et surtout  TOS, agents
de service et ouvriers). 

Dans  l'éducation,  la  grève  n'a  pas  touché  tout  le monde  : les
collèges et le  primaire y  sont rentrés fortement (une forte minorité
pendant huit  semaines,  une forte voire  très forte majorité certains
jours), les  lycées moins;  les TOS  (ouvriers et  agents de service),
pourtant  directement  visés  par  la  décentralisation  mais  isolés,
laissant  sans  aucune  information   par  leurs   «  représentants  »
syndicaux, n'ont  pas  bougé (sauf pour  quelques établissements de la
petite couronne). 

Mais quelle  grève !  Des manifs  pétulantes, colorées,  très suivies,
jamais  lasses  malgré  leur  nombre...  aux  antipodes  des  cortèges
traîne-savates dont  on avait  l'habitude. Des  assemblées générales à
tous  niveaux,  de  vraies  AG,  qui  ont souvent  mené l'action, avec
lesquelles les syndicats ont dû  compter, et devant lesquelles ils ont
parfois même  dû  se justifier.  Un effort interprofessionnel né de la
nécessité  (tous  seuls,   les  profs  ne   peuvent  faire  bouger  un
gouvernement sur un  dossier aussi important  que celui des retraites)
et qui a conduit bien des profs à se considérer comme des  salariés du
public, à  sortir  comme jamais d'un  corporatisme étriqué; la liaison
s'est faite, même si les  grandes centrales, en étirant le calendrier,
ont fait en sorte  que la grève ne se généralise pas. Une  grève comme
ça, il n'y en a jamais eu dans l'Education. 

Certes elle  n'a pas  triomphé (les  conseillers d'orientation  et les
médecins  scolaires,  quelques  milliers  de  salariés, « sauvent leur
peau»: c'est important, mais au vu du mouvement ce sont des broutilles
car  il  n'y a  rien sur  les retraites  et les  TOS (plus  de 90 000)
restent menacés par les mesures de décentralisation). Démonstration de
force,  éléments  de  lutte  radicalement nouveau,  c'est cependant un
immense mouvement même si les revendications n'ont pas abouti. 

* La reconnaissance de notre syndicalisme * 

La CNT est un jeune syndicat  dans ce secteur professionnel:  elle est
apparue pour la première fois dans  les luttes des maîtres-auxiliaires
en 1996.  Depuis, elle  s'est développée  à chaque lutte. Au  cours de
celle-ci,  elle  a franchi  un cap  : elle  est maintenant,  en région
parisienne, reconnue  comme une  organisation syndicale  au service du
mouvement, des AG, et  le halo  de rumeurs hostiles s'est  dissipé; un
exemple  :  personne  n'a  cru  la  police  quand  elle  a parlé des «
jusqu'auboutistes de la CNT » au  sujet des incidents de  la Concorde,
et  nos  calomniateurs  habituels  -les  organisations  politiques  et
syndicales de la gauche molle- n'ont  pas osé pour une  fois reprendre
l'antienne des « provocateurs ». Les militants de la CNT sont écoutés,
on vient maintenant les voir pour  leur demander leur avis comme on le
demande aux « représentatifs ». 

Un mouvement  de cette  taille, une  reconnaissance si  large, ça nous
donne la pêche pour aller de l'avant, plus loin, plus fort. 

                                                   /CNT Education 75/ 


A LA MARE LA GRENOUILLE !
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*Les  cuisiniers  des   Frog  pubs  parisiens   sont  en  grève  depuis
maintenant cinq mois.* 

Le 16 avril,  les  cuisiniers de  4 restaurants de la chaîne Frog pubs
se mettaient  en grève.  Une grève  déclenchée par  le licenciement de
deux  d'entre  eux,  mais  qui  pose  également  comme  revendications
l'amélioration des conditions de travail déplorables, l'application du
code du travail.
Car ce dont il  s'agit, dans ce restaurant, c'est ni plus ni  moins ce
qui se  passe couramment  dans la  restauration : au bar  des serveurs
présentables, dans les soutes,  des basanés  immigrés sous-payés. Dans
un communiqué  envoyé le  5 mai,  nous notions : «  L'esclavagisme, ça
suffit ! »
Pour le  patronat de  la restauration,  ce qui est en  jeu aujourd'hui
(comme dans les luttes de MacDonalds ou Pizza Hut), c'est  le contrôle
d'une main d'oeuvre corvéable a merci.
Dans   un   premier   temps   la  direction   a  réagit   en  appelant
systématiquement la  police  sur les  piquets de grève et envoyant les
grévistes et la CNT devant les tribunaux sous prétexte qu'ils bloquent
l'accès aux restaurants.
Après 5 semaines de grève  la direction a fait un  " effort " : elle a
payé en partie  les heures  supplémentaires qu'elle devait ! Et laisse
entendre que désormais elle allait respecter la loi (outre le paiement
des heures  supplémentaires,  la mise  en place de vestiaires et d'une
armoire à pharmacie ! !).
APRES 12  SEMAINES DE  GREVE, la  direction des  restaurants FROG fait
enfin  des  " propositions "  pour  sortir  du  conflit  :  Départ des
grévistes ! Disparition du syndicat ! 

LA GRENOUILLE DELIRE - LA GREVE CONTINUE 

*Prochaines échéances :*
Le 13 octobre se  tient le procès pénal des Pub Frog pour  retard dans
le paiement  des heures  supplémentaires. Venez  nombreux à 9 h  30 au
Tribunal  de  Police  de  Paris,  11  rue de  Cambrai  dans le 19e (M°
Corentin Carriou) pour souligner le caractère syndical de cette action
judiciaire. 

Soutenez la lutte des Frog :  tous les jours ouvrables  le rendez-vous
pour  les  piquets  de  grève  est   à  19  h  00  place  du  Chatelet
(renseignements sur http://cnt-f.org) 

La solidarité financière doit continuer, faites  vos chèques à l'ordre
de CNT-ETPRECI-75 avec la mention au dos « solidarité Frog ». 

                                                     /CNT ETPRECI 75/ 


TOMARES, LA VICTOIRE D'UNE RESISTANCE
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Le 28 juillet, à 14 h 30, à la Délégation provinciale du  Travail, les
travailleurs du Nettoyage publique de Tomares et la C.N.T.E. ont signé
un accord  avec  l'entreprise Ferrovial  Servicios, S.A, qui met fin à
134 jours de grève indéfinie. Ils ont obtenu l'annulation des dossiers
disciplinaires et  la réadmission  des licenciés,  une augmentation de
salaires ainsi qu'un jour férié supplémentaire...
La clause de  garantie professionnelle  n'a pas été obtenue, mais leur
plus  forte  garantie  est  la  force  et  la  solidarité  qu'ils  ont
démontrées pendant le  conflit. Les patrons  savent maintenant de quoi
ils  sont  capables  et  qu'ils  n'accepteront  aucun  abus  ni aucune
représaille.
"Ils ont voulu nous écraser et ils n'y sont pas arrivés Ils  ont voulu
nous balancer et nous sommes toujours là. Tomares a résisté, Tomares a
vaincu.     Vive     la     solidarité    des    travailleurs!    Vive
l'anarcho-syndicalisme!" 

                          /Fédération Locale de Séville de la CNT- E/ 

INFORMATION EN PALESTINE
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Durant la deuxième quinzaine  d'août, nous  étions 3 du SIPM  à partir
pour Israël  et la  Palestine. Un  photographe, une  journaliste et un
ouvrier du  livre. Pas  de secret,  là-bas comme  ailleurs, les médias
servent très  majoritairement les intérêts du  pouvoir.Côté israélien,
un noyau de journalistes,qui travaillent essentiellement  pour Haaretz
(3e  quotidien  du  pays,  centre-gauche), parviennent  à produire une
information critique sur la politique israélienne, sur l'occupation et
la colonisation, avec cependant de plus en plus de difficultés:  si la
censure n'est pas officielle,  elle s'installe insidieusement avec une
efficacité  redoutable.  Indymédia,  depuis  plusieurs  années, permet
également  à  des   voix  aujourd'hui  particulièrement  marginalisées
d'exprimer  sur  le conflit  des points  de vue  éloignés du consensus
national.Côté palestinien, la  situation est particulièrement critique
en   raison   du   blocus,   de   la   destruction   systématique  des
infrastructures  qui  a  particulièrement  touché  la  TV et  la radio
nationale, mais  aussi des  chaînes locales  indépendantes assurant un
lien vital  dans  la population (impossibilité  de circuler depuis des
années,  couvre-feu  empêchant  les  enfants de  se rendre  à l'école,
etc.). Les  journalistes, même  ceux qui  travaillent pour  des médias
étrangers (TF1,  BBC…)  ou pour des  agences internationales (AP, AFP,
Reuters…) et  qui sont  reconnus au  niveau international  ne sont pas
reconnus  et  ne  peuvent  obtenir la  carte de  presse. Ils  sont par
ailleurs régulièrement la cible des  soldats et victimes des balles et
des coups (tous ont  de nombreuses  blessures, 9 sont morts  depuis le
début   de   l'Intifada  al-Aqsa).L'espoir   peut  résider   dans  des
initiatives comme celle de l'AIC, centre  des médias indépendants, qui
s'est constitué  dès 1984  autour de  militants palestiniens  et juifs
avec comme objectif de mettre en place un travail commun  qui permette
de briser le mur entre les  deux peuples. Leur action a d'abord reposé
sur  la  circulation  de  l'information afin  que les  deux peuples se
connaissent mieux. Mais la  désillusion est  forte, aujourd'hui, après
l'échec du  processus d'Oslo.De nombreuses interviews,  des documents,
des  articles  seront diffusés  par le  Syndicat courant  septembre et
seront disponibles sur le site:http://sipm-cnt.org. 

                                                           /CNT SIPM/ 

GREVE A POSTEASY SA
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C'est par  la distribution  d'un tract  titré "Dictature  du patronat,
grève du prolétariat" que débuta,  mercredi 13 août la grève illimitée
des  opérateur  et assistant  de production  de Posteasy  SA, boîte de
routage et d'expédition de courrier située dans le 3ème arrondissement
de Paris.  Conflit exemplaire,  puisqu'il démontre  que même  dans les
très petites entreprises (11 salariés)  la grève est possible, et même
quand on est que deux! Le  Tribunal de Grande Instance de Paris, saisi
en référés, vient  de débouter  Posteasy qui voulait faire déclarer la
grève illégale. Lutte à suivre, donc. 

                                        /CNT PTT 75 section Posteasy/ 


CONFERENCES DEBATS
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. Anarcho-syndicalisme et Syndicalisme révolutionnaire
 vendredi 19 septembre 20h
. Révolution russe
 vendredi 24 octobre 20h
33 rue des Vignoles 20e 

HORAIRES DES PERMANENCES SYNDICALES DE L'UNION REGIONALE
========================================================
. au 33, rue des Vignoles,
 Paris 20ème
 Métro Avron ou Buzenval
 Tel: 01.43.72.95.34 

 - Lundi : de 17h à 20h par le syndicat de la communication, culture
           spectacle RP.
 - Mardi : de 17h à 20h par le syndicat INTERCO75 (ETPRECI 75).
 - Mercredi : de 17h à 20h par le syndicat de l'Education 75
 - Jeudi : De 14h à 17h par le syndicat des PTT 75 et de 19h30 à 21h
           par le SII RP
 - Vendredi : de 17h à 20h par le syndicat SCIAL RP 

. au 4 rue de la Martinique Paris 18ème
 tel : 01.40.34.71.80.
 - Jeudi : de 10h à 12h par le syndicat du nettoyage
 - Les 1er et 3ème vendredis de chaque mois : de 18h à 20h  par l
   syndicat SUB-RP 

SOUTENEZ LA CNT!
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Présents  sur   tous   les  fronts  cette   année,  l'ensemble  de  la
Confédération et les  Syndicats de la  région parisienne se retrouvent
dans  une  situation  financière  fragile...  Nous  appelons  donc les
sympathisants et militants à soutenir  notre outil de classe qu'est le
Syndicat. 

Chèques à l'ordre de la CNT,  mention "caisse de grève". 

La CNT sur Radio Libertaire 89,4 MHZ
====================================
. Chaque mardi de 20h30 à 22h30
 - 1er mardi : Syndicat PTT 75
 - 2ème mardi : Communication-RP
 - 3ème mardi : syndicat de l'Education
 - 4ème mardi : syndicat de l'Energie
 - 5ème mardi : syndicat Etpreci 75
. Chaque lundi de 20h à 21h : "Le monde merveilleux du travail"
 - Nouvelle émission des camarades des syndicats SCIAL-RP, SII-RP et
   du santé-social RP. 

La commission femmes de la RP co-anime également l'émission "Femmes
Libres" le 1er mercredi de chaque mois de 18h30 à 20h30 

TERRITORIAUX
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Suite  à   de  nombreuses   adhésions  et   demandes  de   contact  de
travailleurs-euses de  collectivités  territoriales, une rencontre est
organisée pour créer un secteur  CNT des territoriaux Samedi 4 octobre
14h 33 rue des Vignoles 20e 



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