[CNT] CNT info N°1 & autres

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Mar 8 Fév 13:36:02 CET 2011


Sommaire
1) Lettre confédérale d'information CNT Info N°1
2) De la Tunisie à l’Egypte : el pueblo unido jamas sera vencido !
3) N’Autre École n°28 est sorti !
4) [Santé-Social] Pour la liberté d’expression syndicale !
5) Défense des conventions collectives de la BASS (Branche des
Associations Sanitaires et Sociales)
6) [Montpellier] Soutenons Giorgos le 16 Février
7) [Nantes] Prochaines dates de l'Université Populaire
8) Permanence syndicale de l'UL CNT Chelles & MVL


1) Lettre confédérale d'information CNT Info N°1

En pièce jointe, le N°1 de la lettre d'informations confédérales.

2) De la Tunisie à l’Egypte : el pueblo unido jamas sera vencido !

Communiqué du secrétariat international de la CNT

En Tunisie, les habitants des régions mobilisées depuis décembre contre
le régime de Ben Ali, région de Kasserine et de Sidi Bouzid, et qui ont
subi le plus la répression des semaines sanglantes de janvier ne
décolèrent pas, « Non au vol de la Révolution ! » scandaient les
manifestants il y a quelques jours à Sidi Bouzid. 
En effet, si la tête du pouvoir est en fuite, ses sbires sont toujours
en place, et les tunisiens de ces régions ne se leurrent pas sur les
manipulations visant à étouffer leur contestation via remaniement
ministériel ou milices armées, ils continuent d’exiger la démission du
gouvernement de transition et de Ghannouchi, premier ministre qui assure
la présidence en intérim. Ces habitants en lutte depuis plus d’un mois,
ont organisé une « caravane de la liberté » jusqu’à Tunis, où le 23
janvier ils se sont installés sous des tentes, à la Casbah, devant le
siège du gouvernement, pour maintenir leurs revendications contre la
dictature et la précarité. 
Depuis leur présence, ils ont fait face à une répression continue. Le 28
janvier l’attaque violente de la police pour les évacuer a fait plus
d’une quinzaine de blessés, et certaines sources parlent de plusieurs
morts à l’issue de courses poursuites dans les rues de Tunis. Un enfant
de 17 ans originaire de Regueb (région de Sidi Bouzid) est porté
disparu. 29 jeunes ont été arrêtés et torturés, et sont passés au
Tribunal le lendemain samedi 30 janvier, pour entrave à la circulation,
coups, et jets de projectiles, ils ont finalement été libérés en
attendant la délibération. 
Si depuis le départ de Ben Ali la police n’avait pas usé de gaz
lacrymogènes, cela n’aura pas duré longtemps, l’Etat policier montre de
nouveau son visage ! Stop à la répression !

Les milices armées des partisans du RCD continuent leurs exactions. La
CNT-F dénonce l’existence et les actes de ces milices qui poursuivent
leur terreur, de même nous dénonçons l’occupation des locaux régionaux
des syndicats de l’UGTT le 25 janvier 2011 à Monastir et Béja et les
tentatives d’occupation pour ceux de Gafsa par ces milices. La CNT-F
apporte tout son soutien aux habitants toujours en lutte pour obtenir
satisfaction !

L’Algérie connaît elle aussi depuis janvier des révoltes populaires de
la jeunesse dans différentes régions, contre la vie chère mais aussi
comme en Tunisie pour un renversement du régime. Les manifestations
continuent, l’état d’urgence est toujours de vigueur, les tentatives
d’immolations d’habitants en désespoir ne font que se répéter. Le 22
janvier Alger était complètement assiégée. Samedi 30 janvier c’est
encore plusieurs milliers de personnes qui sont descendues dans les rues
de Béjaïa en Kabylie. 
Une coordination nationale pour le changement et la démocratie en
Algérie (qui regroupe des associations, syndicats, partis politiques)
s’est créée il y a quelques jours pour mener un front uni contre le
régime de Bouteflika : d’ores et déjà une marche est appelée le 12
février pour la levée de l’état d’urgence et pour faire tomber le
régime ! 
La CNT-F s’oppose à tous les moyens qu’use l’Etat Algérien pour étouffer
et réprimer la contestation, en ce sens nous dénonçons fermement les
pressions directes de la Direction des Renseignements et de la Sécurité
que subit le SNAPAP (syndicat autonome des personnels de
l’administration publique qui fait partie de cette coordination) depuis
ces derniers jours !

Que ce soit ici, en Tunisie, en Algérie, et ailleurs, libertés
syndicales !!

L’écho de la révolte du peuple tunisien a raisonné jusqu’en Egypte !
Depuis le 25 janvier se sont des centaines de milliers et largement plus
d’un million aujourd’hui 1er février au Caire et dans d’autres villes
qui réclament le départ de Moubarak au pouvoir depuis 1981 !

Comme les révoltes du bassin minier de Gafsa en 2008 pour la Tunisie,
l’Egypte a connu un épisode de mobilisation précédent marquant : les
révoltes de Mahalla, aussi en 2008, parties au départ de la grève des
travailleurs d’une usine de textile appartenant à l’Etat égyptien, puis
qui se sont étendues massivement et sur de longs mois, avec comme
revendication principale une augmentation des salaires face à la vie
chère, sont significatives. En effet si aujourd’hui le peuple égyptien
réclame la chute du régime et le départ du président, c’est aussi, et
surtout, comme en Tunisie et en Algérie un mouvement populaire dans la
continuité des expériences de 2008, pour la liberté d’expression, de
meilleures conditions de travail, et contre la précarité !

La vitesse et l’ampleur de la mobilisation est impressionnante, mais
celle de la répression aussi : si en Tunisie le bilan catastrophique des
morts en janvier s’élevait à environ 200 en plusieurs semaines, en
Egypte, au bout de trois jours seulement on compte déjà 300 morts.

La stratégie militaro-sécuritaire et la répression féroce associée, et
ce avec l’ingérance de la France et des Etats Unis dans les différents
pays est inacceptable ! En nomant le 30 janvier, à la place de
vice-président, Omar Suleiman, chef des services de renseignements
égyptiens depuis plusieurs décennies, et biensûr proche de ses confrères
européens et israéliens, Moubarak ne fait que confirmer ses orientations
mais aussi ses inquiétudes face à la force de la contestation populaire.
Car malgré la coupure du réseau internet et téléphonique, les tirs à
balles réelles et les tueries, les arrestations et tortures, et la
complicité des puissances occidentales à la dictature de Moubarak, le
peuple égyptien reste mobilisé et poursuit comme en Tunisie son élan
révolutionnaire !

La CNT-F réaffirme son soutien aux peuples Tunisien, Algérien et
Egyptien en luttes, dénonce la répression dont ils sont victimes, et
exige l’arrêt des arrestations et tueries, la libération de tous les
prisonniers et l’arrêt des poursuites à leur encontre ! Aussi la CNT-F
dénonce une fois de plus les positions néo-coloniales et complices de la
France, de l’Europe et des Etats-Unis. Stop à l’ingérence !
Autodétermination des peuples !

La CNT-F appelle à rejoindre les initiatives locales de soutien aux
mouvements populaires actuels en Tunisie, en Algérie et en Egypte et
ceux qui suivront dans cet élan ! El pueblo Unido Jamas Sera Vencido !

Solidarité Internationale !

—
Le groupe de travail Afrique du Secrétariat International de la
CNT-France.

Secrétariat International de la CNT-F 
33, rue des Vignoles 
75020 Paris

www.cnt-f.org/international


3) N’Autre École n°28 est sorti !

L’école dans dix ans (2ème partie)



L’école dans 10 ans ? Un numéro qui croise imagination (5 nouvelles
signées Ayerdhal, Yohan Heliot, Marc Grevet, Jean-Pierre Levaray, Yves
Pinguilly) et analyse.

http://cnt-f.org/nautreecole/

L’avenir a-t-il une suite ? Dans ce second volet de notre dossier
« L’école dans dix ans », nous avons tenté de renouveler notre approche
et de conduire le lecteur vers cette question qui clôt provisoirement
« l’aventure » : comment sortir du cauchemar ? Conjugués au futur, les
cauchemars sont des garde-fous : ils nous disent les dangers possibles,
ils nous incitent à nous réveiller. À retourner au réel, à y construire
du positif, à ne pas céder au repli. Attention, il ne s’agit pas de
faire dans l’optimisme de commande ; nous sommes bien dans un temps de
dangers et d’incertitudes. Mais « ne rien tenir pour assuré engage à
combattre comme si rien n’était impossible. » (Raoul Vaneigem)

L’avenir sera surtout fait de surprises et d’inattendu, à l’image de
cette révolte d’octobre – un peu trop sage – qui est quand même venue
bousculer le train-train de cette rentrée 2010 et… l’agencement de notre
numéro ! Nous lui consacrons en effet un mini-dossier, en espérant
contribuer à un éclairage différent pour lancer la réflexion sur ce
nouvel épisode des luttes sociales. La suite ? au prochain numéro, comme
on dit dans ces cas-là. Pour permettre aux lecteurs de découvrir la
revue nous proposons un envoi gratuit du numéro en Pdf sur simple
demande à nautrecole at cnt-f.org

N’Autre école n° 28 : 4 € en version papier, 2 € en version
électronique 
Abonnement : 20 € pour 5 n° (revue N’Autre école, CNT-FTE, 33, rue des
Vignoles, 75020 Paris, chèques à l’ordre de CNT-FTE) commande en ligne
possible sur le site 
http://cnt-f.org/nautreecole/

4) [Santé-Social] Pour la liberté d’expression syndicale !

Soutenons les camarades du syndicat Sud Travail traînés devant la
justice ! Le 4 mars 2009, Pierre Joanny, secrétaire national du syndicat
SUD Travail Affaires sociales, était renvoyé devant le tribunal
correctionnel de Lyon pour « injures publiques envers une administration
publique ».

Le procès aura lieu le 1er février 2011 au tribunal correctionnel. Ce
procès fait suite à une plainte déposée par l’Institut national du
travail (INTEFP), l’institut de formation du ministère du Travail qui
forme notamment les contrôleurs et les inspecteurs du travail. 
En cause : un texte caustique et pamphlétaire intitulé « brûler l’INT »
paru en mai 2009 dans le bulletin syndical de SUD Travail "Tout va
mieux", mettant en cause les méthodes de formation des inspecteurs du
travail et dénonçant les nontitularisations d’inspecteurs-élèves et les
sanctions envers certains autres au bout de 18 mois de formation.

En déposant cette plainte, la direction de l’INT, et derrière elle le
ministère du Travail, ont fait le choix d’attaquer frontalement la
liberté d’expression syndicale. L’INT, véritable cheval de troie du
patronat dans le ministère du travail, vise ainsi à faire taire un
syndicalisme critique à l’égard de la vision patronale et ouverte aux
intérêts privés qui prévaut aujourd’hui dans les formations de l’INT.

Nous ne pouvons tolérer une telle mise en cause de l’expression d’un
syndicat. Nous continuerons de dénoncer la politique actuelle de
formation de l’INT. Nous continuerons de défendre un véritable service
public d’inspection du travail et son indépendance pour la défense des
droits des salariés soumis à l’arbitraire patronal.

La CNT apporte son total soutien à Pierre Joanny et dénonce fermement
cette tentative de mettre au pas, par la voie judiciaire, le syndicat
SUD Travail. Elle invite ses militant-e-s à venir soutenir Pierre Joanny
lors du rassemblement qui aura lieu :

le 1er février 2011 devant le tribunal correctionnel de Lyon, de 12 à 14
heures.




Fédération CNT santé social 
33 rue des Vignoles 75020 Paris 
tél :06 28 33 42 43 
mail : fede.sante-social at cnt-f.org


5) Défense des conventions collectives de la BASS (Branche des
Associations Sanitaires et Sociales)

Appel unitaire des syndicats SUD, CGT, CNT du Rhône, à la grève et à des
débrayages le 03 février pour tous les salariés de la BASS (CC66, CC51,
CLCC, CHRS, Croix Rouge).

CONVENTIONS MENACÉES. Une lutte commune s’impose !

Dans un contexte économique et social difficile, nous, salariés des
établissements sociaux, et médicaux sociaux sommes confrontés à la mise
en concurrence généralisée du secteur. 
Des associations fusionnent, se regroupent, et disparaissent afin dit-on
de préparer cette mise à concurrence et de répondre aux procédures
« d’appels à projets » contenues dans la loi HPST, dite loi Bachelot.

L’un des grands effets de cette loi est d’offrir comme perspective aux
salariés du secteur une baisse du coût du travail par la réduction des
salaires, l’augmentation du temps de travail et la remise en cause des
métiers. D’où l’attaque généralisée faites à nos conventions. 
Les patrons associatifs du secteur et leurs organisations syndicales
(Fegapei, Syneas, Fehap, Fédération des clcc...) sont LES RESPONSABLES
de cette casse. Ce sont EUX qui depuis 1999 proposent les révisions, les
refontes et menacent de dénoncer les conventions collectives. A ce
titre, ils doivent être tous interpellés localement, régionalement et
nationalement.

Aujourd’hui, il est important de comprendre que c’est toute notre
branche des associations Sanitaires et Sociales, appelée BASS, qui doit
s’engager dans un mouvement de résistance afin de défendre ses droit et
ses conventions. Il faut désormais une convergence des luttes pour faire
bloc en force et en nombre face aux projets d’anéantissement de nos
conventions. Rappelez vous que l’organisation patronale de la CC51, la
FEHAP, à déclaré vouloir être le fer de lance et l’instigateur d’une
convention unique. (Une convention unique ? Pourquoi pas ! Mais à la
seule condition qu’elle soit plus avantageuse que nos conventions
actuelles !!) 
Pour ce qui est de la convention unique de la FEHAP, ne nous faisons
aucune idée !!! La CC51 s’est vue dépouillée de tous ses droits et
acquis depuis 1999 et aujourd’hui encore, la FEHAP tente d’imposer à la
CC51 une individualisation du salaire aggravée, pire : « un minimum
conventionnel qui pourrait être amélioré en fonction des résultats des
établissements et des situations de concurrences locales », une
progression à l’ancienneté à la baisse, des reprises à l’ancienneté pour
les embauches à 20%, et encore mieux, la possibilité de virer n’importe
quel salarié pour faute sérieuse sans avertissement !!!!

VOUS VOULEZ D’UNE TELLE CONVENTION ???? CAR COMPRENEZ QUE POUR NOS
PATRONS, IL S’AGIT DE DÉGOMMER LA CC51 POUR MIEUX FUSILLER LA CC66 ET
TOUTES LES AUTRES CONVENTIONS !

Il est important plus que jamais de maintenir une pression constante à
l’égard de nos employeurs et d’être prêt en toute circonstance à réagir
par des actions locales, régionales et nationales.

Aujourd’hui, les organisations syndicales SUD, CNT, CGT appellent tous
les salariés de la BASS, CC51, CC66, CCLC, CHRS, CROIX ROUGE... à se
mobiliser pour une action de grève et de débrayage :

le 3 février 2011 de 8h00 à 12h00. Devant le château de Montchat, 
51 rue Charles Richard,69003 (tram T3, station reconnaissance Balzac)

Afin de réserver comme il se doit une salve d’accueil à l’assemblée
générale de la FEHAP qui se tiendra ce jour

SUD 2 rue Chavanne 69001 Lyon Tel : 04.78.30.09.45 
CNT 44 rue Burdeau 69001 Lyon Contact : cnt.sanso69 at free.fr 
CGT 1 pl Guichard 69003 LYON Tel : 04 78 60 09 57

6) [Montpellier] Soutenons Giorgos le 16 Février Contre la
criminalisation des mouvements sociaux !

Le 21 Octobre 2010, dans le cadre de l’intensification de la lutte
contre la réforme des retraites de l’automne dernier, le collectif
interprofessionnel contre la réforme des retraites, a décidé d’occuper
partiellement l’Agence Pôle Emploi de l’avenue de Toulouse à
Montpellier.

A cette période, le mouvement se radicalisait et les actions de blocage
de l’économie s’intensifiaient, se généralisant dans tout le pays.
Durant cette même période l’État a décidé de passer à la
contre-offensive. S’appuyant sur les discours de médias qui parlent des
« casseurs » ou qui inventent une autre catégorie de
« casseurs » (celles et ceux qui bloquent), le premier ministre condamne
« l’intimidation, les blocages et la violence » synonyme selon lui de
« négation de la démocratie et du pacte républicain ». Et le porte
parole du gouvernement assure que celui ci « ne laissera pas bloquer le
pays par les piquets de grèves. »

Lors de cette action, des tracts ont été diffusés afin d’informer et de
mobiliser les chômeurs et chômeuses comme les salarié-e-s du Pôle
Emploi. Les discussions ont permis de nouer des contacts. Il a été
décidé par la suite de partir en manifestation sur l’avenue de Toulouse.
Au bout de 5 minutes et après avoir parcouru environ 300 mètres, tout
d’un coup (sans la moindre sommation) au moins deux voitures de la
Police ont fondu sur le cortège. Simultanément, plusieurs policiers de
la brigade anti-criminalité (BAC) ont violemment chargé les
manifestant-e-s distribuant des coups de matraque. Les policiers ont
arrêté et mis en garde à vue 5 personnes au total. Parmi elles, Giorgos,
syndicaliste à la CNT, militant à la Coordination des Groupes
Anarchistes, participant au mouvement social contre la réforme des
retraites, a été arrêté.

Aucune charge n’a été retenue suite à l’action. Les 4 personnes arrêtées
avec Giorgos ont été relâchées sans poursuites. Il en aurait été de même
pour Giorgos s’il avait accepté de se soumettre au prélèvement ADN. Ce
« crime » est passible d’1 an de prison ferme et de 15000 euros
d’amende. Son opposition au contrôle social, s’est traduit ici par un
refus de fichage génétique. Pour justifier les poursuites les policiers
ont inculpé Giorgos pour port d’arme de 6ème catégorie : un « Opinel »
lui servant pour le pique-nique !

En fait ce n’était qu’une arrestation parmi des milliers d’autres
pendant cette période. Depuis des années l’État organise la restriction
de nos libertés et vise celles et ceux qui lui résistent en votant des
lois : la LSQ (Loi sur la Sécurité Quotidienne) – la Loi Perben I - LSI
(Loi sur la Sécurité Intérieure) – la Loi sur la prévention de la
délinquance... et actuellement la LOPSSI 2. Devant cette surenchère de
lois criminalisant le mouvement social, il est nécessaire de s’organiser
face à la répression et de défendre nos libertés.

*Le procès de Giorgos est prévu le 16 Février a 14h au Tribunal
Correctionnel de Montpellier.*

Nous demandons à toutes et à tous de venir ce jour-là soutenir Giorgos
pour montrer notre opposition à la criminalisation du mouvement social
et à la surenchère sécuritaire.

Premiers signataires : AL 34, ATTAC 34, CNT UD 34, CGA 34, FA 30-84,
FASE Montpellier, LDH 34, Solidaires 34, Sud Éducation 34 
7) [Nantes] Prochaines dates de l'Université Populaire

15 février 20h30 - B17, 17 rue Paul Bellamy - tram 50 Otages
Sites web : comprendre et concevoir
Comment fonctionne Internet et le web ? Les différentes façons de mettre
en place un site web, etc. Le tout en pratiquant ! (Apportez votre
machine si possible)

21 février 14h00-18h00 - facultés de lettres, bâtiment Censive, salle
2025 - tram Facultés
Atelier Artistique
Atelier libre avec l'association Artotogéré

22 février 20h30 - Maison des habitants A, place des Lauriers - tram
Lauriers
Les suspensions du contrat de travail
La grève, les arrêts maladie, les congés payés... un vaste sujet !

1er mars 20h30 - B17, 17 rue Paul Bellamy - tram 50 Otages
Le Dadaïsme
Première séance de notre cycle d'Histoire de l'Art au XXeme siècle.

8mars 20h30 - Le Rafiot, 4 rue de la Paix à Bouguenais - tram les Couëts
« Pillage »
Travail collectif d'écriture à partir de textes que vous apporterez.
Première séance de notre cycle d'ateliers d'écriture.

Charte de l'Université Populaire
Depuis octobre 2009, la CNT de Nantes a initié un projet d'Université
Populaire, elle souhaite désormais élargir cette démarche à de nouveaux
intervenants, tout en continuant à s'y investir pleinement. Ainsi, son
fonctionnement est maintenant séparé de celui du syndicat ; une
commission chargée de son organisation se réunit régulièrement et
fonctionne selon les principes de l'autogestion. Chacun y a son mot à
dire, le fonctionnement se fait de façon horizontale, sans dirigeant. Il
y est mis l'accent sur le savoir écouter, la rotation des tâches, etc.

Le projet s'intègre dans une logique de lutte sociale pour la
réappropriation de l'éducation, en la construisant ici et maintenant
sans attendre une hypothétique opportunité institutionnelle. La gratuité
et l'auto-formation des travailleurs en sont des fondements essentiels.

Un certain nombre de grands axes caractérisent la démarche :

* Une opposition radicale aux discriminations.
* Une volonté de sortir du mode de transmission universitaire, trop
académique. Par ailleurs, nous ne voulons pas limiter nos participants
aux seuls étudiants et aucun pré-requis n'est exigé en terme de
formation pour pouvoir participer à l'Université Populaire. Le refus des
disciplines qui ne dialoguent pas entre elles est aussi une
préoccupation portée par le projet. Ensuite, l'accent est mis sur le
refus du cloisonnement et des classements de valeur entre les types de
savoirs.
* Le souhait de mettre en place une réciprocité élève / professeur.
Ainsi, chacun peut se trouver à tour de rôle formé puis formateur, y
compris sur un même sujet. On a tous des savoirs-faire à partager.
* L'accent est mis sur le droit à l'erreur, les séances sont organisées
collectivement en amont.
* L'envie d'apporter à chacun, non pas une qualification ou un diplôme,
mais du plaisir, un savoir-être, un développement du sens critique (en
opposition au formatage qu'entraine l'éducation classique), la faculté
de se prendre en main. En bref, une autonomie et une émancipation tant
au plan collectif qu'individuel.

Comme l'Université Populaire, cette charte est vivante, participative et
peut être modifiée.

8) Permanence syndicale de l'UL CNT Chelles & MVL

L’Union Locale CNT Chelles & MLV s’investit pour construire une
véritable bourse du travail autogérée sans permanent. En puisant dans
les expériences d’auto-organisation, nous envisageons impulser un outil
de combat et d’émancipation.

Dans un premier temps, nous animons une permanence syndicale
hebdomadaire ouverte aux salariés du public, du privé, aux précaires et
aux chômeurs. 
Nous menons actuellement une campagne contre le contrôle social des
chômeurs en proposant un cadre d’informations juridiques et d’actions
collectives pour « stopper les radiations » du Pôle Emploi.

Un écrivain public intervient également en complément de la permanence
pour mettre en forme les démarches administratives, proposer des lettres
de motivation, des CV…

La permanence syndicale animée par des syndicalistes de la CNT est un
espace d’échanges, et d’actions collectives. Vous pouvez passer pour
vous informer sur les contrats de travail (CDI, CDD, CAE, INTERIM…), sur
les recours face à un licenciement ou une sanction disciplinaire…
Inscrit au Pôle Emploi, ou en projet de ville, vous venez de recevoir un
avis de radiation ; votre conseiller(e) vous force à postuler à une
offre qui ne correspond pas à votre attente ; vous galérez pour toucher
le chômage ou le RSA... Vous souhaitez avoir des conseils sur la manière
d’obtenir une formation de votre employeur, du Pôle Emploi, de la région
ou du département… Vous avez besoin d’aide pour la rédaction de
documents administratifs, de CV ou de lettres de motivation… Venez vous
renseigner, nous rencontrer pour connaitre et faire appliquer vos
droits.

Permanence syndicale

Tous les mercredis de 18h à 20h

Au 1 bis, impasse Emilie – 77500 Chelles ( à 200m de la gare RER)

UL CNT Chelles & MLV

Contact : 06 59 36 41 02 
Mail : ul.chelles.mlv at cnt-f.org

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