[CNT] Des nouvelles des militants CNT interpellés à Tours, du Combat Syndicaliste, du Maghreb, etc

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Ven 21 Jan 13:58:24 CET 2011


Sommaire
1) Trois membres de la CNT 85 victimes de la violence d'État
2) Lettre aux abonnés du Combat Syndicaliste
3) Justice et rage populaire en Afrique du nord
4) 24 janvier, renégociation de la convention Unedic : prolongement de
la misère !
5) La Cinémathèque française fondue au noir dans un très mauvais
scénario
6) Vitalaire en lutte à Besançon
7) La CNT 85 conte la Loppsi

1) Trois membres de la CNT 85 victimes de la violence d'État

    Comme de nombreuses personnes, plusieurs membres de la CNT Vendée se
sont déplacés à Tours le 15 janvier 2011 afin de manifester leur
opposition aux thèses du Front National et dénoncer le fait qu’avec
Marine Le Pen, le visage devient souriant mais la vieille rhétorique
raciste, xénophobe et populiste reste d’actualité.
    Au cours de la manifestation dans le centre ville de Tours, nos
compagnons ont, comme c’est d’usage le réflexe de filmer une arrestation
musclée. Sur le moment les forces de l’ordre « demandent » de ne plus
filmer.
    C’est plus tard dans la journée, après la manifestation qu’ils sont
pris en chasse dans les rues de Tours par une quinzaine de policiers de
la BAC casqués et cagoulés. Les flics veulent récupérer le film. Trois
copains sont alors interpellés de manière très violente, tonfa, coup de
poing, strangulation, injures, menaces de mort, intimidations. Direction
le commissariat.
    C’est l’interpellation de M. qui fut la plus violente. C’est
également lui qui se voit reproché « des violences aggravées » et « jets
de projectiles sur les forces de l’ordre ». Il sera relâché sans avoir
vu le médecin qu’il demandait. Plus tard son médecin diagnostique un
trauma sérieux au thorax, une semaine d’ITT. Y et E sont relâchés sans
chef d’accusation.
    La CNT dénonce les méthodes de l’État policier, ainsi que le
déchaînement de haine orchestrée et ciblée. Cette politique de la peur
et de la violence n’entame en rien notre détermination à lutter
quotidiennement contre le fascisme et le capitalisme !
    La CNT apporte son soutien à l’ensemble des 22 personnes
interpellées lors de cette manifestation antifasciste de Tours, exige la
relaxe des 2 manifestants déjà condamnés, et l’arrêt immédiat de toutes
prochaines poursuites judiciaires.
    Plus largement, nous réclamons l’arrêt de l’ensemble des poursuites
et la libération des personnes incriminées lors des différents
mouvements sociaux !

         À Tours, ici et ailleurs, radicalement antifasciste !


2) Lettre aux abonnés du Combat Syndicaliste

Chers et chères abonnéEs,

    Comme vous avez pu le constater, le Combat syndicaliste de janvier
n'est pas arrivé dans votre boîte aux lettres. En effet, suite au
dernier congrès confédéral de la CNT en décembre dernier, l'équipe de
rédaction du CS n'a pas trouvé de repreneurs. Ce mandat est toujours
vacant mais nous espérons une reprise prochaine. C'est pourquoi il n'y
aura pas, non plus, de numéro en février. Si toutefois, la parution du
Combat syndicaliste se trouvait suspendu de façon prolongée, nous nous
efforcerons de rembourser les numéros dus.
    Merci de votre patience et de votre fidélité au CS qui, espérons-le,
reparaîtra prochainement.

L'équipe en charge de l'administration du CS

3) Justice et rage populaire en Afrique du nord

    Que ce soit en Algérie, en Tunisie ou au Maroc, les luttes sont
partout les mêmes et poursuivent des objectifs similaires : dénoncer la
politique de précarité et d’exclusion, dénoncer la hausse des prix,
exiger le respect des libertés fondamentales et l’amélioration des
conditions de vie, condamner enfin l’escalade de terreur que, depuis
plusieurs semaines, subissent les manifestants.
    Malgré le dédain de la communauté internationale qui, par un
laconique appel de Ban Ki-moon à « la retenue et au dialogue » choisit
de passer sous silence ces événements, malgré la désinformation
intéressée des médias, toujours frileux à l’heure de décrire l’envergure
de la répression, le nombre des victimes, et l’importance de cette
révolte, la mobilisation spontanée, solidaire, massive, ne cesse de
s’étendre : en Tunisie, elle a finit par gagner la capitale, où la
répression est brutale.
    La rébellion se généralise. Les mobilisations en cours dans ces
trois pays sont l’expression du mécontentement, de la colère et du
désespoir de la population -et en particulier, de la jeunesse- contre
une politique totalitaire qui non seulement dégrade les conditions de
travail et de vie de la population, mais applique aussi la stratégie de
la terreur pour étouffer la moindre revendication.
    Le bilan des affrontements demeure incertain : le nombre de victimes
ne cesse de s’alourdir. Les chiffres avancés ne sont que des estimations
qui laissent à penser à une réalité encore plus inquiétante, lorsqu’on
apprend que les émeutes du week-end ont laissé des blessés si nombreux
qu’on ne peut plus les compter. La répression est sanglante : les
policiers, et à présent l’armée, sont dans la rue depuis le début du
mouvement. Des gaz lacrymogènes très forts ont été massivement utilisés.
Les agressions physiques, les enlèvements, les disparitions se
multiplient. La police tire à balles réelles sur les manifestants et
certaines villes subissent un état de siège depuis plusieurs jours.
    L’Algérie connaît depuis quelques jours des épisodes de révolte qui
ont également fait plusieurs morts, des blessés et plus de mille
personnes ont été arbitrairement arrêtées. Au Maroc, la répression est
tout aussi sanglante : des blessés lors des manifestations, des
personnes arrêtées qui ont subi des tortures, les rassemblements de
soutien à la Tunisie ont été interdits.
    À présent, Ben Ali quitte le pouvoir promettant ainsi le retour au
calme ; cependant, ce geste est peu rassurant face à la présence de plus
en plus massive de militaires dans les rues, au couvre feu imposé et à
la détresse de la population qui craint encore le pire.

    La Confédération Nationale du Travail réitère son indignation face à
la violence subie par la population de ces pays. Nous dénonçons, une
fois de plus, les politiques de terreur et nous exigeons l’arrêt
immédiat des tueries, la libération immédiate des personnes incarcérées
ainsi que l’arrêt des poursuites judiciaires entamées à leur encontre.

    Nous condamnons également le collaborationnisme de l’état français
qui, non content de piller systématiquement ces pays, propose
ouvertement, par la voix de M. Alliot-Marie, son aide à la répression.
    Nous appelons à des actions, à des mobilisations, ici et ailleurs,
pour exiger la fin immédiate de la répression. Nous appelons à la
solidarité urgente, dans chaque ville, dans chaque pays, avec nos
camarades algériens, tunisiens, marocains.

       Un coup contre l’un d’entre nous est un coup contre tous !


— Secrétariat International de la CNT-F

www.cnt-f.org/international

4) 24 janvier, renégociation de la convention Unedic : prolongement de
la misère !

    Alors que « leur crise » a plongé des centaines de milliers de
travailleurs de plus dans le chômage. Alors qu’on a annoncé 1 million de
chômeurs en fin de droit pour 2010. Alors que près de 40 000 chômeurs
sont radiés chaque mois. Alors que les indemnités sont bien trop faibles
pour pouvoir vivre décemment. Alors que la moitié des chômeurs ne
perçoivent pas d’indemnités, on nous annonce que cette négociation*
s’orienterait vers une reconduction du dispositif de l’ancienne
convention !

La CNT dénonce ce cynisme scandaleux et revendique une meilleure
indemnisation des chômeurs avec : 


      * Taux de remplacement à 100 % de l’ancien salaire en parallèle
        d’une hausse des salaires 
      * Arrêt des exonérations de cotisations sociales qui par ailleurs
        n’ont jamais prouvé leur efficacité en terme d’emploi 
      * Arrêt des radiations 
      * Non basculement des chômeurs en fin de droits vers la charité
        nationale pour rester dans un régime de solidarité.


Bien sûr le partage du travail et des richesses produites entre toutes
et tous reste l’objectif pour lequel nous luttons.

Le MEDEF ne l’entend pas de cette oreille et souhaite reconduire cette
situation misérable. Les travailleurs sont de plus en plus précarisés et
soumis à la peur du chômage. Les chômeurs sont de plus en plus
surveillés et soumis à la peur de la radiation. Les gens en sont réduits
à accepter des conditions de travail de plus en plus dégradées et des
salaires de plus en plus bas. Et cela nous ne pouvons l’accepter.

En tant qu’organisation syndicale nous observerons avec attention cette
négociation et continuerons à lutter contre cette vaste escroquerie
qu’est le chômage, épée de Damoclès du patronat au-dessus des
travailleurs.

* La convention sera négociée, à partir du 24/01/11, entre « partenaires
sociaux » , organisations patronales et les organisations syndicales
voulant bien se prêter à cette comédie.

5) La Cinémathèque française fondue au noir dans un très mauvais
scénario

    Riche de son patrimoine exceptionnel, sauvée du naufrage par la
mobilisation des amoureux du cinéma, glorieuse installée à Bercy dans
l’extraordinaire bâtiment de Franck Gehry, la Cinémathèque se trouve
aujourd’hui fourvoyée par sa direction dans un combat douteux contre ses
propres syndicalistes. Dernier épisode d’une machination crapouilleuse,
c’est le licenciement de Valérie, déléguée syndicale Confédération
Nationale du Travail (CNT).
    Aux élections professionnelles de 2009, le syndicat CNT a obtenu la
majorité des sièges (10 élus sur 22 sièges). Dans ces instances, Valérie
s’y montre pugnace et très active. Elle participe dès 2007 à la
négociation d’une nouvelle convention collective pour les salariés de la
Cinémathèque française et de la Bibliothèque du film, définitivement
réunis dans la fusion absorption des 2 institutions. Elle dénonce alors
les faux semblants et les demi vérités qui émaillent les réponses de la
direction aux questions des représentants du personnel. Elle s’oppose
aux entraves faites à l’information des élus. Elle pousse le débat au
tribunal (TGI) quand il s’agit d’obliger la direction à respecter des
accords signés ou à négocier l’harmonisation d’une mutuelle commune.
    Son activité de déléguée syndicale taraude une direction empêtrée
par la fusion des organisations qu’elle peine à faire aboutir. Au fil
des mois, Valérie se voit dépossédée de ses contacts professionnels en
particulier à l’international, peu à peu on lui « pique » tous les
dossiers intéressants de son travail. Placardisée dans son propre
service, écartée de toute responsabilité, on l’infantilise et on lui
refuse le droit à poursuivre son projet professionnel de technicienne.
Quand elle ose en plus, réclamer, le respect de ses propos dans la
retranscription de son entretien annuel, c’en est trop, elle offense le
mépris de sa hiérarchie, toujours muette aux questions qu’elle pose.
    Mal lui en a pris, la direction flaire le bon coup pour faire de la
placardisée qui réclame le respect du Droit, une « harceleuse » de la
petite chef et de son adjointe. Le scénario piteux suit son cours, la
direction pilote une enquête policière où des collègues raides de peur,
dénoncent secrètement « sa contestation de l’autorité » ! On nage dans
l’adaptation minable du « Procès » d’un autre âge : ce qui caractérise
le vrai saboteur, c’est qu’il n’a commis aucun sabotage ! Les
dénégations de l’accusée sont une preuve supplémentaire de sa
duplicité ! Naturellement, dans ce genre de mauvais film, les compte
rendus d’enquête ne sont jamais transmis à la défense (secret
confidentiel), mais au contraire on mobilise l’administration du Travail
pour donner le coup de pied final. Un tout jeune inspecteur par intérim
fera l’affaire pour clore la plainte de la direction sur le harcèlement
moral de la syndicaliste ! Inexpérimenté, aveugle aux enjeux, il se
laissera abuser par quelques arrêts maladie de complaisance, pour
conclure brillamment que le harcèlement moral est avéré et que le
licenciement n’a rien à voir avec les mandats syndicaux de Valérie !
Même temps, mais autres mœurs : Fin juin dernier, la direction se voit
condamnée par la Justice devant la cour d’Appel de Paris, et obligée de
souscrire à la demande du CHSCT à une expertise des risques
psychosociaux par cabinet extérieur, agréé par le ministère du travail.
Cette décision mémorable risquerait de modifier le tournage en cours,
alors la direction s’emploie avec ardeur à empêcher la venue du cabinet
d’expertise tant que le petit inspecteur n’a pas rendu son rapport.
Mystifié, l’inspecteur valide le licenciement.
    À la rentrée des classes, début septembre l’expertise commence enfin
avec l’analyse des événements survenus dans le service et les
intervenants du cabinet mandaté annoncent le mois suivant qu’il n’y a
aucun événement relaté par la syndicaliste, ses proches ou la direction,
qui autorise à parler de harcèlement moral au travail. Pour les experts
praticiens psycho-sociologues, les accusations portées ne sont que la
récitation laborieuse de catégories apprises au cours d’une formation ad
hoc ! 
    Mais de nouveaux pâles figurants sont convoqués pour contredire la
défense de la syndicaliste devant la direction de l’inspection du
travail (recours hiérarchique contre la décision inique de l’inspecteur
par intérim) : 15 attestations sont jointes au dossier qui disent que
c’est bien la chef qui souffrait. L’imagination du scénariste de bazar
prise de court, les témoins sont bien en peine de dire quand, comment,
où, ou à quelle occasion, ils auraient vu « souffrir » la pauvre chef
harcelée. Si nous attendons sans illusion la décision du ministre au
recours hiérarchique, nous espérons que Justice sera enfin rendue au
tribunal administratif qui saura distinguer les faux témoignages des
vrais et obligera les instigateurs de cette psychose collective à sortir
du délire ! Ce licenciement montre que Valérie est le bouc émissaire de
la direction entravée dans ses agissements par la vigilance de la CNT.
En effet, en 20 mois la direction a sanctionné de façon répétée d’autres
représentants du personnel (Délégués du personnel, élus au Comité
d’entreprise, CHSCT), la plupart également militants syndicaux CNT (8
avertissements répartis sur 6 personnes).
    Mais quel visage veulent-ils donner à la Cinémathèque française ? La
Cinémathèque française, opérateur de l’État est subventionnée pour ses
missions de service public. Jusqu’à l’année dernière, elle émargeait au
budget de la Culture, rattachée au programme 175 "Patrimoines". Sur le
budget de cette année, elle dépend du "Contrat de performance 180" (sic)
« Presse, livre et industries culturelles ». 
    Cette institution qui a toujours eu pour vocation régalienne la
conservation d’un patrimoine unique, et la diffusion de ses œuvres, se
voit maintenant associée de fait aux industries culturelles. On comprend
mieux alors, pourquoi le ministère de la Culture vient tout juste de
nommer « Personnalités Qualifiées » au conseil d’administration de la
Cinémathèque, d’une part le directeur général de France Télécom,
Stéphane Richard, et d’autre part Bertrand Méheut, le PDG « PSE » de
Canal +. 
    Au même moment, ces 2 personnalités (très) qualifiées ont signé un
accord entre leur sociétés respectives (Canal + /Orange), et l’un des
axes de cet accord concerne précisément les « Chaînes cinéma ». En
dehors du conflit d’intérêt évident, ces 2 nominations interviennent
dans un contexte de restrictions budgétaires sévères, dont le maître mot
est la réduction des effectifs, conséquence directe de l’application de
la RGPP. Vu la cohérence tacite de ces éléments, on ne s’étonnera pas du
licenciement de Valérie qui questionne le développement de la
Cinémathèque et ses nouveaux mécènes. Comment ne pas faire le lien entre
ce licenciement inique et l’activité syndicale de la CNT qui dénonce la
marchandisation de la culture par le gouvernement, et qui obtient des
victoires sociales et électorales dans les professions de la Culture ?
Bizarre, bizarre, également la position du ministère de la Culture à ne
pas vouloir se mêler de cette affaire, prétendant que la Cinémathèque
française n’est pas une institution sous sa tutelle (lettre de Frédéric
Mitterrand à la CNT en date du 24 septembre 2010). Doux agneaux, ces
réalisateurs « militants » ou « progressistes », membres du conseil
d’administration de la Cinémathèque qui gardent le silence... ?
    Témoignage de la volonté pusillanime d’éliminer toute forme de débat
politique sur l’avenir des institutions culturelles, ce licenciement
couvert du secret d’État, laisse à la direction de la Cinémathèque
française les mains sales pour continuer sa police culturelle dont on
peut imaginer par avance les conséquences néfastes pour le personnel
mais propices pour le commerce des biens culturels.

Le 16 janvier prochain, le ministère du Travail doit confirmer ou
infirmer le licenciement de Valérie. Pour sa part la CNT considère que
le respect du droit et la liberté syndicale seront toujours le sujet
d’un combat politique, et aspire à l’expression libérée des cultures des
peuples, contre les marchés et leurs marchands de soupe.

6) Vitalaire en lutte à Besançon

    Deux travailleurs de Vitalaire sont victimes de la politique de
discrimination vis-à-vis de leur engagement syndical ou de leur
proximité avec la CNT 25.
    Effectivement nos deux camarades ont été grévistes lors du mouvement
national pour la défense du régime des retraites.
    Effectivement ces deux camarades n’ont pas leur langue dans leur
poche, dans une entreprise où il est plutôt bien vu de se taire.
    Les faits qui leurs sont reprochés, non application de procédures,
sont reprochables à tous/tes les travailleurs/euses de Vitalaire.
    Tant que l’organisation du travail ne changera pas, tant que les
cadences ne diminueront pas, personne ne pourra respecter les consignes
de sécurité et d’hygiène qui protègent la santé des travailleurs/euses
et celle des patients/tes.
    Nous voulons des formations dirigées par des personnes habilitées et
rémunérées en conséquence, accessibles à tous/tes pour assurer les
missions qui nous sont dévolues. Lorsqu’un reproche est fait :
obligation systématique de suivre une formation adéquat plutôt que de
laisser pourrir la situation de manière à ce que le travailleur/euse
soit plus facilement sanctionnable. Nous refusons toutes pressions
morales.

Nous ne voulons pas payer les erreurs de notre direction !

    Nous voulons une augmentation de salaire proportionnelle aux
résultats d’Air Liquide. L’action a augmenté de 330% alors que les
négociations paritaires octroient au mieux une augmentation de 1.4% du
salaire annuel (augmentation collective) et 200€ annuels d’augmentation
individuelle pour 80% de l’effectif. Nous voulons une augmentation de
400€ brut mensuels pour tous et toutes. Nous voulons la reconversion de
la prime d’objectifs comme 13ième mois de salaire. Sachant qu’Air
Liquide fait partie des rares entreprises du CAC40 qui ne versent pas de
13ième mois. Nous voulons le versement d’un panier repas mensuel de 250
€.

Une attaque contre l’un d’entre nous ?
C’est nous attaquer tous et toutes !!!

    Ensemble résistons pour de meilleures conditions de travail, pour
notre intégrité physique et morale, pour de meilleurs salaires, pour le
respect de chacun et chacune d’entre nous.

Seule la lutte paie.

            ON NE NEGOCIE PAS AVEC LE PATRONAT, ON LE COMBAT


7) La CNT 85 conte la Loppsi

    Le 8 janvier, sur initiative de la cnt 84, 50 personnes se sont
réunies et ont décidé de manifester le 15 contre Loppsi (appelant au nom
du comité Vaucluse contre la répression). Le 15, ce sont 200 personnes
qui se sont rassemblées devant la préfecture d'Avignon, construction
d'une cabane en palettes, puis improvisent une manif jusqu'à la mairie.
    Rendez-vous est donné pour le samedi suivant afin d'organiser
d'autres mobilisations.
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